mercredi 23 octobre 2013

Kyoto part II


Deuxième journée à Kyoto, et quelle journée! Bon comme d'hab, on avait pas vraiment préparé... Et donc comme la vieille, on s'est planté de direction de bus (en gros on a vu deux blancs et on s'est dit, tient c'est c'lui là!. Ben non. Tous les blancs ne mènent pas au Palais Impérial). Bref, on n'est pas du matin vraiment. Ça doit être le coup du riz gluant au p'tit dej. Le cerveau n'a pas apprécié. 
Résultat, on a changé de programme, comme ça dans le bus, en free style. Parce-qu'on est comme ça nous. Des free styler. Et ouais.

Et donc c'est comme ça qu'on s'est retrouvé à faire les temples du nord ouest de la ville, en commençant pas le Pavillon d'or. Alors pour le pitch (non toujours pas en chocolat...), on l'appelle le Kinkakuji-Temple. Il accueillait des reliques bouddhistes et fut un temple zen de l'Ecole Rinzai. Incendié en 1950, il fût entièrement reconstruit en 55. En bref, un pavillon superbe tout beau tout neuf, beaucoup beaucoup de groupes, pleins de photos, un héron, une tortue et une interview en français siouplait par un groupe de lycéens japonais... Ouais quand je dis que je suis la Alain Delon au féminin... Bon pas facile à comprendre leurs questions mais c'était bien marrant. Surtout quand ils te demandent ce que tu préfères dans la nourriture japonaise et que ça fait deux jours que t'es là et que la seule chose que t'aies bouffé en quantité indénombrable est le thé matcha... Et va sortir le nom de ta star japonaise préférée...Euh.. Naruto c'est pas Kawaï mais ça compte non?




 









Deux- trois prières après un fanta melon (le combo est à choisir selon son ordre de préférence..), j'ai dû dire au revoir à mes petits étudiants tous mimis (ben oui faut bien continuer sa visite incognito quand même) et direction le temple Ryoanji ou Ryoanji Tempeul comme on dit icitte. Jardin zen (15 gros cailloux se battent en duel dans un parc de gravier blanc)  mais malheureusement, pas grand chose de zen. Encore beaucoup de monde. Normal, c'est l'un des plus visités de Kyoto. En revanche, le jardin autour du temple est vraiment très agréable et permet une belle promenade autour du lac où fleurissent des nénuphars occupés par des tortues. Et puis c'est toujours un pur délice de retirer ses pompes après une looogue marche et 28°C...










 






Puis, c'est parti pour le Temple Ninnaji, ou le temple où personne ne va. Ça change des deux précédents. Dommage pour eux, car d'une il est gratos et de deux, la pagode principale est vraiment très jolie. En revanche, on ne rentre pas et le parc est assez mal entretenu quand on compare avec les jardins visités. Bon on va pas tout demander hein?























Le gros kif de la journée? Prendre un petit bento à la supérette du coin et le manger, à l'ombre d'un arbre du Jardin Impérial en attendant la visite du Palais. Par contre, même un mois après, j'ai toujours pas compris ce qu'ils ont avec les spaghettis à la bolognaise...Ils en foutent partout, et forcément, froides... Bref. C'était tout de même pas mauvais, pas cher et ça m'a évité d'être de mauvaise humeur (vaut mieux pas connaître la franchouille qui a faim...).






Le Palais Impérial, où comment visiter à la japonaise...en anglais. Visite obligatoire si on veut rentrer. Deux visites sont organisées par jour, une le matin (vivi celle qu'on avait ratée ce matin, tu te souvient? en se plantant de bus... non parce- que faut suivre là...) et une en début d'après-midi. Direction le pavillon d'accueil avec son passeport, petit formulaire à remplir et zou, direction une grande salle d'attente avec vidéo pour faire patienter et c'est partir pour une visite d'une heure de l’extérieur du Palais. Bon pour dire la vérité, ce fût rude. Prochain voyage? un pays anglophone. Qu'au moins je comprenne la moitié de la visite. J'ai honte. Et encore plus quand je me suis rendue compte que les touristes les plus à l'écart qui en avaient rien à cirer de la pauvre petite guide étaient...les français. Forcément. On ne peut pas renier notre manque d'anglophonie. Bon heureusement les japonais étaient là pour me rassurer. Car eux, se prenaient tout le temps en photo. Dans toutes les positions. Dans toutes les situations. Hallucinant. En même temps, ils devaient avoir le même niveau d'english que les franchouilles. On est donc restés solidaires à 50 mètres de la guide. Mais non, on ne s'est pas pris en photo ensemble.

Parce- que moi j'aime bien lever la tête et regarder les nuages...







Après une petite pause dans le jardin (on aime bien les pauses dans les jardins nous...), c'était reparti pour le (attention faut-tout-lire-d'un-coup) Shimogamo-jinja Shrine, un ensemble de temples où le mensonge ne fait pas le poids.Bon tout ce dont je me souviens c'est qu'il y a une histoire de dieu de la moisson un truc dans le genre. Bon en même temps je suis la franchouille et pas wikipedia hein. Tout ce que vous devez savoir c'est que c'est à côté du Palais Impérial (enfin pas vraiment. C'est juste ce que j'ai fait croire au franchouille surtout parce qu'on avait raté l'arrêt de bus et qu'on a donc dû y aller à pied...). C'est bondé de japonais, au milieu des bois à l'embouchure de deux rivières, et que si t'es une chanceuse comme moi, bénie par le dieu de la moisson-ou-de-je-sais-pas-trop-quoi, c'est l'endroit idéal pour être aimée, que dis-je adorée par les moskitoses... Saloperie d'insectes.









Bon je sais pas ce qui nous a motivé ce jour là, mais on était déchaîné. Vi. Purement dechaînés. Tellement déchaînés qu'on ne s'est pas arrêté là. Non, les moskitos n'auront pas ma fierté.Alors j'ai continué à marcher. Parce que je suis une warrior. Surtout parce que je me suis trimballée le trépied toute la sainte journée et que ne l'ayant pas encore utilisé, fallait absolument que j'en profite. Et vu que la journée n'allait pas tarder à tomber, on a pris le bus (on adôôre le bus) et on est parti pour le quartier de Gion. Mais si le quartier où, il parait, on peut voir des geishas à la tombée de la nuit. Bon on a pas vu de geishas (je sais pas mais je m'en était douté...), mais c'est pas grave. On s'est baladé une petite heure et j'ai fait attendre le franchouille pendant mes manip de photo de nuit. Pendant une heure. L'heure de la ballade quoi. Vous voulez être sûre de l'amour que votre homme vous porte? Faîtes des photos de nuit. S''il attend sans (trop...) râler c'est que franchement, il tient à vous. Parce-que c'est pas le tout, mais c'est que ça prend du temps ces photos. Surtout quand, comme moi, on a le regard flou. Bref qu'on capote, pire qu'on décapote quand la nuit est là...

















Et voilà ce que ça a donné...Bon en tout cas, ce fût une ben bonne journée qui, je crois bien, va s'en finir là. Parce que ok, on est des warriors mais des warriors, ça a besoin de manger. Et pisser. Et dormir. Bon désolée, j'ai pas de photos de tout ça. En même temps, suis sûre que ça vous aurait enchanté...ah ah! Allez suis ben bonne, vous en aurez des photos de nos chiotes. Parole de franchouille. 

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Les deux franchouilles sont de retour au pays de la broue avec leur passager clandestin. Ils ne rêvent que d'une chose: continuer leur vie désormais bien canado-franchouillarde mais tout aussi farfelue, l’espèrent-ils... Et laissez-nous un tit message bien franchouillard, ça fait toujours plaisir...

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