mercredi 10 novembre 2010

Le commerce de la fourrure

Cet après midi nous est venue une idée folle (ouh oui toute folle!!!): nous avons pris un bus (ouais!!!) et nous nous sommes rendus au (attention le nom du lieu est hypra super long...) "Lieu historique national du Canada du Commerce-de-la-fourrure-à-Lachine". Ouais on y est arrivé! Qu'est ce qu'on fichait là bas? Franchement, après 20 minutes dans le bus et avoir traversé une zone industrielle, des ponts, et le canal par deux fois, nous nous sommes posés la même question... La ligne de bus était celle des zones désertes, des travailleurs de la STM (ratpistes...) et des cas sociaux... Mhmm... Mais après 38min de bus, nous avons été "débarqués" le long du canal Lachine pour se rendre compte...que le musée était fermé! Mais bon, c'est pas grave, on a marché le long du canal et sommes allés au bout du bout du bout. C'était superbe. Le ciel était gris-noir, les arbres avaient gardé encore leur feuilles jaunes criantes et des rayons de soleil perçaient les nuages. La lumière ici est superbe. On se serait cru dans un quartier balnéaire, de jolies maison, un environnement calme et pleins de petits restaurants le long du canal. Ça doit être bien agréable de vivre ici. Malgré le manque de transport...
  • Donc, pour ceux qui ne connaissent pas le "Lieu historique national du Canada du Commerce-de-la-fourrure-à-Lachine" (je vous rassure, j'ai fais un copier-coller...)
Le lieu historique national du Commerce-de-la-Fourrure-à-Lachine (on va l'appeler le musée des fourrures si ça vous convient...) est situé à l'ouest de l'île de Montréal, en bordure du lac Saint-Louis. Si vous réussissez à lire la carte (merci Internet!), nous vivons juste à côté du parc Angrignon (là où il y a un petit signe bleu). Les rapides de Lachine se situent au sud de l'île, à Lasalle.Le musée, qui est en fait un vieux hangar en pierre (1803) témoigne de l'apogée de l'industrie pelletière dans la région montréalaise au XVIIIe et au début du XIXe siècle. Elle fut consruite pour entreposer les marchandises de traite et les fourrures. En 1833, le hangar est devenu la propriété de la Compagnie de la Baie d'Hudson. Situé sur une position stratégique sur la route des fourrures, c'est le point de départ et d'arrivée des expéditions de traite. Car savez vous que les chapeaux de feutre, très à la mode au XIX°, étaient fait de fourrure de castor? Pour palier à la pénurie des animaux à fourrure, on se tourne vers la Nouvelle France. Le commerce de la fourrure y devient alors un commerce très important. Voilà bon je pense que niveau historique, ça vous suffit... Si vous souhaitez en savoir un peu plus, je vous conseille d'aller sur le site des parcs canadiens.
  • Pourquoi Lachine?
On m'a posé la question il y a quelques jours suite à mon article sur les rapides, sur la toponymie de Lachine. Et, comme d'habitude, ça ma trotté dans la tête pendant trois jours... Je suis donc allée à la bibliothèque et je suis tombée sur un livre sur le Québec avec un article sur le canal de Lachine! Et j'ai donc trouvé la raison du nom "Lachine" qui m'a bien plu d'ailleurs. Lachine, qui fait maintenant partie de la Communauté urbaine de Montréal, est située sur une concession accordée à René-Robert Cavelier de La Salle, commerçant de fourrures, explorateur et découvreur du delta du Mississipi. En 1669, La Salle se dirigea vers l'ouest, pensant à tort pouvoir traverser le continent et trouver un raccourci vers la Chine. Pour se moquer de cette ambition, les gens de la région commencent à appeler par dérision son ancien fief « La Chine », et le toponyme se transformera finalement en « Lachine ». Ainsi, ses habitants se dénomment Lachinois et Lachinoises...

2 commentaires:

  1. WoW !! superbe lumière ! très belles photos, on s'en d'ici tout le calme et la beauté du lieu. Et merci aussi pour les infos historiques bien intéresantes !

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  2. C'est clair que c'était magnifique. J'aime beaucoup la lumière ici.

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Les deux franchouilles sont de retour au pays de la broue avec leur passager clandestin. Ils ne rêvent que d'une chose: continuer leur vie désormais bien canado-franchouillarde mais tout aussi farfelue, l’espèrent-ils... Et laissez-nous un tit message bien franchouillard, ça fait toujours plaisir...

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